Erika Sauw

Le genre de livres et de nouvelles que j’écris m’oblige à rester secrète, mais à part donner mon vrai nom et mon adresse, il y a pas mal de choses que je puisse dire sur moi. J’ai commencé à écrire quand j’étais au collège, il y a une quinzaine d’années. C’est un aspect important de ma personnalité. Au début, j’écrivais des histoires très sérieuses et je les ai envoyées à de grands éditeurs. Toutes ont été refusées. J’ai forcément eu des moments de découragement, mais je n’ai jamais arrêté d’écrire. Je parle d’histoires sérieuses, mais il y avait toujours au moins une scène de sexe dedans. Je me suis aperçue que j’aimais cela. En 2011, j’ai fini par rédiger un petit roman qui ne contenait que du sexe. C’était carrément de la pornographie. Dès lors, j’avais trouvé le genre qui me convenait, genre plutôt mal exploité à mon avis parce que difficile.

Mais ne vous trompez pas, je m’intéresse à beaucoup d’autres choses qu’au sexe. Mes écrivains préférés restent Gustave Flaubert et Théophile Gautier. Sans eux, je n’écrirais pas comme je le fais. Il y a aussi quelques auteurs de fantasy, dont l’immortel J.R.R. Tolkien. Mes écrits cherchent donc souvent à conjuguer l’érotisme à l’imaginaire. C’est une voie qui n’a pas encore été suffisamment explorée.

Mes premiers textes publiés l’ont été chez Artalys :

« Zone d’expérimentation sexuelle »

« Le royaume de la forêt »,

« Camping sauvage »

« L’amant de mes rêves »

« La planète des femmes »

« Orgie en mer »

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