La dame aux papillons

La dame aux papillons 800Port Royal, 1815.
Violet Sorrow, née d’une Créole et d’un Anglais, ne se tient plus de joie! Elle va enfin rencontrer la famille de son défunt père et visiter la lointaine Angleterre, dont son père lui a tellement parlé. Mais quand elle arrive sur place, elle reçoit un accueil mitigé. Son cousin germain Andrew, ce jeune homme exécrable qui passe ses journées à boire, semble la détester, alors que sa cousine Constance l’enchante par son caractère joyeux et spontané. La société anglaise est-elle aussi parfaite qu’elle l’avait pensé ? Et quel secret cache aux yeux du monde William, l’oncle de Violet ?
Les apparences sont parfois trompeuses, ce que notre héroïne apprendra aux détours d’un récit gothique où la folie côtoie une antique mythologie… Sans oublier un soupçon de romance.

 

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Jess Swann | La dame aux papillons
Illustration : Mailys Garault
132 pages
Format : 14,8 × 21 cm
ISBN papier : 979-10-91549-42-4
ISBN numérique : 979-10-91549-43-1
Prix papier : 12,90 €
Prix numérique : 4,99 €
Parution le 26 mai 2014

[…] Une jolie héroïne, Violet Sorrow, attachante, naïve et pauvre. Orpheline de père, elle est de surcroît métisse, donc à la merci de bien mauvaises intentions. Preuve en est, le gouverneur, libidineux en diable, veut en faire son épouse…

Mais la jeune fille choisit une autre voie. Sous l’impulsion de sa mère, elle décide de répondre favorablement à l’invitation, un peu mystérieuse, de la famille de feu son père en Angleterre, qui ne lui avait pourtant jamais manifesté le moindre intérêt jusqu’à ce jour. Violet ne le sait pas, mais en acceptant de quitter son île, elle vient de celer son destin…

Tout l’enjeu de l’intrigue est alors de la faire peu à peu basculer dans le fantastique, et Jess Swann y réussit de manière fort subtile, par petites touches, distillant ça et là des indices, sans en avoir l’air, confinant son héroïne dans un cocon douillet, mais étouffant.

Le roman devient alors un un huis-clos, avec peu de personnages, une intrigue qui se resserre peu à peu et nous laisse progressivement deviner le terrible secret que cache la famille Sorrow…

En anglais, ce patronyme signifie « peine », « chagrin » et ce n’est certainement pas un hasard s’il sert à nommer Violet, ainsi que les membres de sa famille. Volontairement, nous n’en dévoilerons pas plus sur l’histoire, ni sur les personnages, laissant au lecteur l’intense plaisir de la découverte.

Ce livre est addictif, haletant et diabolique ! Impossible de le lâcher une fois commencé. Vous n’êtes pas prêts d’oublier Violet Sorrow, et vous ne regarderez peut-être plus les papillons du même œil !

Onirik

Violet, jeune orpheline de père et fraîchement débarquée sur la terre natale de son père après avoir vécu près de 17 années à Port-Royal, va découvrir les us et coutumes anglaises par le biais de sa famille paternelle.
Alors qu’elle ne voit en ce voyage qu’un moyen de connaître les siens, mais surtout de permettre à sa famille – mère – de se sortir de l’impasse qui a vu le jour à la mort de son père. Violet va se retrouver coincée entre deux feux : d’un côté un oncle et une cousine aimant qui ne souhaitent que rattraper leur faute et de l’autre son cousin, Andrew qui n’aura qu’un seul but et ambition, la voir partir au plus vite.
Cette histoire qui se passe en période coloniale, met en exergue les difficultés que peut rencontrer une jeune demoiselle issue d’un métissage, rejetée par les Grands colons et, la force de caractère de l’héroïne face à ses manquements – involontaire – la rendent attachante. J’ai été plus que touchée par son personnage – qui m’a émue aux larmes. En ce qui concerne les personnages secondaires, je me suis sentie spoliée, j’ai été prise par eux, et au fur et à mesure de ma lecture, j’ai senti le vent tourner…
Une fois de plus, l’écriture de l’auteure m’a prise d’un bout à l’autre. Le texte est bien écrit et prenant. Par contre, j’ai été un peu déçue par la fin, non parce que cela a été bâclé, mais l’auteur ne peut pas laisser une telle nouvelle sans suite. La sensation de coquille vide s’est fait ressentir sur les deux derniers chapitres, et un petit éclaircissement ne serait point de refus.
Pour conclure, j’ai adoré cette lecture et la fin – comme dit précédemment -, était plus que rocambolesque. A lire sans modération.

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