Le château entre les arbres

Illustration Le château 800pxJeune diplômé en sciences naturelles, Enetal Sotchak est appelé dans le lointain comté de Tchebolok pour servir de précepteur aux deux filles du comte Nikholor. Il découvre de séduisantes demoiselles, Louriana et Violla, qui s’avèrent être extrêmement peu farouches. Elles incarnent une lubricité érigée en mode de vie sur ces terres sauvages, entièrement recouvertes de forêts où, d’après les croyances populaires, rôderaient nymphes et satyres. Enetol ne va pas non plus tarder à remarquer d’autres anomalies, des portes ouvertes vers des mondes merveilleux ou cauchemardesques. Il finira par comprendre qui sont vraiment ses élèves, une vérité dépassant de loin son entendement de scientifique.

 

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Alexandre Lévine | Le château entre les arbres

Illustration : Fleurine Rétoré
206 pages (fichier pdf)
Format : 14,8 × 21 cm
ISBN : 979-10-91549-02-8
Prix : 4,90
Parution le 20 novembre 2012

Pour public adulte

Lire le premier chapitre

Je dois prévenir avant de donner mon avis, que j’ai normalement beaucoup de mal avec les livres érotiques, je suis quelqu’un qui lie systématiquement le sexe à l’amour ET le romantisme (hé oui) donc l’érotique pur, je bloque. Mais pas là ! Pourquoi ? Grâce au côté fantasy et sa place dans une époque très différente de la nôtre, ce qui m’a permis de totalement me détacher du monde réel et dans cet état d’esprit, j’ai pu tout intégrer comme quelque chose « d’acceptable » puisque de l’ordre de l’imaginaire. Et finalement je ressors plutôt très contente de ma lecture !

La première chose que j’ai vraiment apprécié dans ce livre c’est le fond fantasy qui arrive très progressivement. L’histoire, au premier abord, tout à fait « normale », glisse doucement vers des événements et des révélations très étranges. Tout comme le personnage d’Enetol, je me suis demandée dans quelle histoire j’étais embarquée et surtout, quel type de créatures imaginaires j’allais bien pouvoir croiser. Alexandre Lévine a fait preuve d’une belle imagination quant au récit qu’il nous offre et aux rebondissements qu’il a parsemés tout le long de ma lecture. Du suspense et de la noirceur sont au rendez-vous, dans un cadre verdoyant un peu oppressant qui appelle tous les personnages à laisser libre cours à leur vraie nature… […]

On pourrait se dire, c’est un livre érotique, les personnages ne doivent pas être super intéressants. Bien moi j’ai bien aimé Enetol, il a beau être embarqué dans une histoire qui devrait le combler sexuellement parlant, c’est un vrai scientifique qui veut comprendre tout ce qui se passe (comme quoi, les hommes savent aussi réfléchir avec leur cerveau !). Et puis son envie de trouver une femme à laquelle s’unir est plutôt mignonne, oui oui, mignonne. D’accord, j’aurais pas aimé être à la place d’une jeune fille de l’époque et me voir fiancée après une nuit d’extase à l’horizontale mais, malgré les apparences, Enetol a quand même de très bonnes manières et il attache une importance à ses « conquêtes » qui le rend très sympathique à mes yeux. Bon par contre, les filles (en dehors de Louriana et Violla) sont quand même sacrément nunuches, mais ça en est presque drôle finalement !

L’antre de leurs mots

Enetol, jeune érudit, arrive dans le comté de Tchebolok sur la demande du comte Nikholor pour instruire ces deux jeunes filles. Hors, tout semble ne pas se passer comme il le pensait. Des choses étranges se déroulent autour des deux jeunes filles aux mœurs plus libertines qu’aristocratiques. Enetol semble au premier abord plutôt heureux de ces découvertes. Mais peu à peu, il se pose des questions.
Dès le début du récit, nous entrons dans un univers féerique rempli de verdure dans lequel évolue l’ensemble des protagonistes. Je ne suis pas une adepte de l’aspect fantasy en temps ordinaire, mais je suis sortie de ma lecture plutôt ravie et réconciliée avec ce genre.
L’intrigue est basée sur un mystère autour des jeunes filles qu’Enetol tente de percer tout au long de l’histoire. Mais on a également de l’érotisme présent qui ne conviendrait pas à un public non averti, certaines scènes étant assez explicites, crues.

Une ombre tout de même pour un final trop rapide à mon goût qui aurait demandé plus de détails, plus d’indications sur le devenir du comté.

Sariahlit

Dès le premier chapitre, je fus surprise car l’histoire pénètre tout de suite dans le sujet (et c’est le cas de le dire). On sait tout de suite à quoi s’en tenir. Mais il n’y a pas que ça (heureusement), l’histoire se passe dans une demeure sublime au sein d’un agréable cadre de verdure. C’est comme si le château faisait intégralement partie de cette forêt, ce qui rend l’histoire délicieuse à lire. Ce que j’ai beaucoup aimé aussi, c’est que certes il y a des scènes érotiques, mais qu’il y a aussi un douloureux et noir mystère qui nous tient en haleine tout au long du livre. Les lubriques élèves sont-elles si innocentes que ça? Hum ça c’est à vous de le voir. Leur innocence et légèreté d’esprit les font passer pour des petites prudes mais on sent que ça cache quelque chose et c’est ça qui nous tient tout au long de l’histoire.

Au fil du livre, on découvre la plume de l’auteur travaillée, réfléchie. Chaque phrase est une arabesque littéraire donnant à ce livre ce petit côté de littérature que l’on ne trouve pas forcément chez d’autres livres du même style. Certaines situations ou tournures de phrases m’ont rappelé les livres aux mœurs légères qui existaient au temps de mes grands-parents, et je trouve ça fantastique car ça nous fait voyager.

Si vos hormones sont sensibles à cette littérature, je vous déconseille de le lire dans une salle d’attente chez le médecin ou au boulot pendant votre pause. Prenez le temps de le lire le soir au calme. Ça peut même devenir une lecture en duo si votre cher et tendre se laisse tenter.

Livresse à demi-mot

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