Les chroniques de Wôrjan

Wôrjan, un monde sauvage mais évolué, où la magie règne depuis toujours. Une terre où le mal guette la moindre faille, depuis les abîmes, pour surgir et affirmer son pouvoir. Cependant, les dieux sont aussi présents, et dans le maelström du temps, une légende qui devait défier les siècles prend un jour le visage d’une jeune humaine, Maelya, prêtresse et guerrière. Elle sera celle qui chassera les démons et équilibrera la balance du bien et du mal, celle qui unifiera les différents peuples. Mais en mettant son propre bonheur en péril, car elle est avant tout une une femme sensuelle qui rêve d’amour. Aura-t-elle le courage d’affronter son destin?
Ce récit est constitué de trois parties, « Naissance d’une prêtresse-guerrière », « Un cœur en guerre », « Dictat et crimes ».
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Les chroniques de Wôrjan
Illustration: Michel Borderie
352 pages
Format : 14,8 × 21 cm
ISBN : 978-2-953856934
Prix : 19,90 €
Parution le 27 février 2012
Worjan est un territoire où la paix instable, dure depuis que la dernière grande prêtresse ( la protectrice des royaumes de Worjan ) l’a quitté.
C’est dans cette période d’entre deux guerres que nous allons suivre « Eileen » ( qui deviendra Maelya ) pour qui le destin va être très cruel. Dès le début nous nous attachons à ce personnage à la beauté sans pareille et au cœur débordant d’amour. Les événements du début du roman ne feront que confirmer cet attachement.
Le roman est découpé en trois parties distinctes. Chaque partie correspondant aux périodes où Maelya vivra les « trois grands amours » de sa vie.
Ce découpage permet de respirer entre deux périodes où les événements s’enchaînent rapidement.
Les épilogues déroutant aux premier abord participent beaucoup à cet effet.Pour ce qui est des personnages, ils sont tous très vivants ou du moins très humains ( à part les elfes bien évidemment ^^ ). Ils ont des défauts avec lesquels l’auteur joue habilement pour les rendre plus humains encore.
Petite note personnelle au sujet de Lehnan ( le deuxième grand amour de Maelya ) : l’arrogance est un peu trop poussé à mon goût, même si au vu des circonstances et de sa personnalité cela correspond.Et maintenant le moment que tout le monde attend =), le roman est il vraiment érotique ? Oui, très clairement. Il est même un peu plus que cela, la sensualité et le désir que l’on ressent lors des scènes érotiques nous immergent presque avec les personnages.
Toujours bien décrites et explicites, ces scènes sont vivantes et peuplent une bonne partie du roman sans pour autant prendre trop de place sur le scénario, qui est à la fois cruel et intéressant.
Verdict final, une très bonne surprise et une auteure à retenir. La lecture est fluide, pas ampoulée et sans trop de fioritures. Ce n’est pas un chef d’oeuvre mais un bon roman agréable à lire.
Le Magicien et le Golem
Le Magicien et le Golem a reçu le prix littéraire Oriande 2012 du meilleur roman jeunesse de féerie.
Arha ne croit pas au Destin mais celui-ci ne veut rien entendre. Il le condamne depuis sa naissance à enchaîner coups de chance et sacrées déveines. Une situation hasardeuse à vivre au quotidien et qui se complique encore lorsque le garçon commence son apprentissage de la magie. Tandis qu’il se rend à une réunion importante de magiciens, son professeur disparaît. Et ses espoirs d’être sauvé de dangereuses créatures aussi ! Poussé par les événements, Arha doit percer le mystère qui entoure une série de vols audacieux s’il veut se dépêtrer de cette situation. Aidé par ses amis, Catie la téméraire et Bressog le gourmand, l’apprenti magicien mène l’enquête, entre metteurs en scène inspirés, créatures féroces et sortilèges ratés…
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Le Magicien et le Golem
Illustration : Pat Thiébaut
316 pages
Format : 14,8 × 21 cm
ISBN : 978-2-953856927
Prix : 18,50 €
Parution le 20 janvier 2012
Lire les deux premiers chapitres
Ce premier roman est une véritable révélation! De la bonne fantasy sur un scénario assez classique mais bien écrit et surtout avec de l’humour, un second degré à la limite de la parodie et beaucoup de trouvailles efficaces comme les hilarants extraits du journal d’Arha en exergue de chaque chapitre.
La recette est connue et peu surprenante, mais la magie fonctionne quand même. L’univers de Philippe H. Besancenet est ponctué de ce que l’on pourrait qualifier d’anachronismes, fera écho à bien des éléments de notre vie réelle. Tout comme la vie d’Arha est sur le fil de la bénédiction-malédiction, l’univers se balance entre univers médiéval et univers réel, créant ainsi des originalités sujettes à sourire. L’auteur a une plume très fraîche et n’hésite pas à placer de nombreuses pointes d’humour. Les lecteurs les plus âgés ne pourront qu’apprécier les nombreux clin d’oeil à des figures connues telles que Tolkien (anagramme de Loitenk dans le récit), Shrek, ou encore des phrases extraites de films tels que Spiderman (les grands pouvoirs et les grandes responsabilités).
Franchement c’est un régal! On découvre donc Arha qui est un apprenti magicien. Mais sans le savoir il va se retrouver au coeur d’une histoire abracadabrante où il deviendra non seulement un magicien accompli (ou presque) mais aussi un héros courageux (ou presque). Je ne vais pas trop parler de l’histoire pour ne pas spoiler mais je peux vous assurer que c’est une réelle grande aventure que l’on vit à travers ce roman sous fond de comédie légèrement parodique.
[...] L’auteur est d’ailleurs prometteur et je suis persuadée que ce roman fera le bonheur de bon nombre de lecteurs, aussi je vous conseille de veiller à sa sortie de très près parce que j’espère sincèrement qu’il ne passera pas inaperçu à sa parution!
L’atout majeur de ce livre, c’est qu’il se lit à deux niveaux, et peut grâce à cela combler les attentes des plus jeunes comme des moins jeunes.
Les jeunes ados y verront une histoire à suspens et multiples rebondissements, un jeu de pistes parsemées d’aventures, de monstres qui font peur, de magiciens, de souterrains humides, de bibliothèques immenses, d’objets parlants, de labyrinthes…
Les plus âgés seront sensibles à l’humour, aux jeux de mots, et surtout, les connaisseurs en fantasy et cinéma reconnaitront de fines références et autant de parodies d’oeuvres connues.
Prêtresses du sexe
Dans une Antiquité partiellement imaginaire, des prêtresses servent et incarnent Welouma, la déesse du sexe et de la fécondité. Leur rôle est de se donner aux hommes, de jouir et d’enfanter. Un étranger, Cléaridas, arrive dans leur temple et s’immerge dans son ambiance orgiaque, où l’union avec le divin se fait par l’orgasme. Mais il tombe amoureux d’une prêtresse, Ilouwa, et il comprendra que les sentiments n’ont pas leur place dans cet univers. Bien plus, il verra l’ombre de la mort derrière le culte de la déesse.
Alexandre Lévine signe une fantaisie érotico-mythologique unique en son genre, un mélange de scènes de sexe et d’intrigues amoureuses qui aboutit à une réflexion sur le poids des traditions et l’emprise de la religion sur les âmes.
Cet ouvrage comprend deux illustrations d’intérieur d’Elie Darco.
Prêtresses du sexe
Illustrations : Elie Darco
200 pages
Format : 14,8 × 21 cm
ISBN : 978-2-953856910
Prix : 12,90 €
Parution le 30 mai 2011
Pour public adulte
Livre expédié dans un délai maximal de cinq jours ouvrables
Premier roman du genre que je lis, ce livre m’a étonnée, tant du point de vue narratif que du point de vue de la réflexion qu’il permet.
Le langage, bien que cru parfois, reste bien maîtrisé, la lecture est fluide, et le ton posé. On ne tombe pas dans le porno vulgaire, mais bien dans la littérature, avec une écriture soignée…
Le côté érotico-mythologique permet une échappée réelle, on plonge dans les pages de ce livre comme dans tout bon roman, qui permet de nous évader. Et sous couvert d’une société imaginaire, c’est une véritable réflexion sur la place de la sexualité, des femmes, et de la religion dans notre société qui s’établit…A la fois déesse et putain, la femme a cette double fonction du plaisir et de l’enfantement, de la sensualité et de la douleur. Elle l’a toujours eue, et l’aura encore très certainement longtemps, inscrite en elle depuis l’aube des temps.
A lire pour la culture donc, pour la réflexion aussi…et pour le plaisir, surtout !
[...] Je me suis finalement laissé aller très facilement aller au jeu de séduction que débute l’auteur dès les premières pages, entraînant le lecteur dans une spirale intrigante où le sexe a autant de valeur que l’amour ou la religion, démystifiant totalement les relations physiques. Étant assez amateur de fantasy érotique, je dois dire que j’ai été particulièrement surpris de découvrir chez un si petit éditeur un roman d’une si grande profondeur stylistique et scénaristique. Parce que le sexe n’est pas tout et se doit d’être joliment dit, je ne peux qu’espérer que les Éditions Artalys continueront à nous proposer des romans de cette qualité.
Concernant l’histoire, elle peut paraître brutale au départ et très crue mais quand on tente de percer la profondeur de l’intrigue, on se rend compte que l’auteur nous offre une belle histoire d’amour à sa sauce. Pas de personnages niais et stupidement amoureux l’un de l’autre mais une histoire d’amour violente, difficile à accepter et surtout qui n’est pas exclusive. En lisant ce livre j’ai eu l’impression que l’auteur nous disait « l’amour est éphémère » et même si beaucoup ne sont pas d’accord je pense que c’est vrai et que dans une vie on tombe au moins amoureux deux fois.
Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains… Il est un hymne à la sensualité, aux fantasmes et au sexe. Car je ne parlerais pas de façon détournée, il nous fait découvrir un monde de luxure sans aucun tabou. L’auteur nous convie sans scrupules dans son univers pour le moins érotique. Sa plume simple nous permet de regarder sans gêne les scènes les plus osées. Il (oui, c’est un homme !) a su donner un regard extérieur sur son récit ce qui nous permet en tant que lecteur d’avoir le recul nécessaire pour ce type de littérature. Le mélange de mythologie et de sexe est bien traité et colle très bien à l’histoire [...]





